« Ces Indifférents peut-être ont-ils quelque chose de bien, mais au fond ils ne sont que le fruit de l’inconscient… pour faire quelque chose de parfait et de grand, il faudra d’abord que j’atteigne une certaine sérénité, et que je m’instruise – car j’écris mal et il faudra écrire bien – de la vie, je ne comprends rien, et il faut comprendre – j’ai l’impression que tout est à recommencer et qu’il faut surtout que je devienne quelqu’un, c’est-à-dire quelque chose de défini, de solide et bien bâti… » Una parte della corrispondenza di Alberto Moravia, in particolare le lettere che egli scrisse dal 1926 al 1940, sono appena apparse in Italia, in un volume straordinario (Se questa è la giovinezza vorrei che passasse presto, edizione Bompiani). In presenza della vedova Carmen Llera Moravia, la responsabile della pubblicazione, Alessandra de Grandelis, si soffermerà su questo aspetto inedito dello scrittore italiano, svelato in quest’opera.
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