Entre Giuseppe De Santis et Mario Monicelli, c’est-à -dire entre une vision « vulgarisée » du néoréalisme et un regard un peu cruel sur les individus et leurs mÅ“urs, il y a Luigi Zampa, cinéaste moins reconnu que nombre de ses contemporains, et en même temps au centre d’un art ayant absorbé son époque comme une éponge. Car c’est tout un portrait de la société italienne d’après-guerre qui se détache d’une filmographie dense et contrastée, en même temps qu’un regard très personnel, entre l’inquiétude et le désenchantement, sur l’histoire de celle-ci.Rétrospective à la Cinémathèque française du 27 janvier au 28 février. Infos et programmation ici.